La Famille Olympienne du Canada visitera l’ORC à Rio
4 | 7 | 2016
Le Centre de Réunion des Olympiens d’EY va accueillir l’une des familles Olympiques les plus prolifiques du Canada à Rio, au mois d’août. Lee et Thelma Wright, mari et femme Olympiens canadiens, se joindront aux centaines d’autres Olympiens du monde entier à l’ORC pour reprendre contact avec leur famille Olympique élargie et célébrer le spectacle sportif qu’offriront les Jeux Olympiques de Rio 2016.
Les Jeux Olympiques coulent dans le sang de la famille Wright. Lee Wright a représenté le Canada en hockey sur gazon à Tokyo, en 1964, et Montréal, en 1976, et Thelma a couru le 1 500m aux Jeux de Munich 1972 et de Montréal 1976. Le père de Lee, Harold Wright, était également un Olympien : un sprinteur qui a participé aux Jeux de Los Angeles en 1932 avant de devenir Président du Comité Olympique canadien (1968-1976) et accueillir les Jeux Olympiques de Montréal en 1976. Et les deux fils de Thelma et Lee, Anthony et Philip Wright, ont poursuivi cette tradition familiale, en étant membres de l’équipe Olympique de hockey sur gazon du Canada ; Anthony en tant que joueur, et Philip comme réserve, à Beijing 2008.
Lee et Thelma Wright partageront la remarquable histoire de leur famille lors de leur visite au Centre de Réunion des Olympiens à Rio pendant les Jeux. Le couple, qui a déjà visité l’ORC aux Jeux Olympiques de Sydney, Beijing et Londres, considère que c’est le lieu idéal pour échanger des anecdotes et expériences de leur passé d’Olympiens tout en ayant la chance d’apprendre ce que d’autres Olympiens ont fait de leur vie en dehors du sport.
« L’ORC est un moyen idéal pour se connecter avec d’autres athlètes Olympiques, promouvoir le Mouvement Olympique dans le monde, apprendre à connaître notre famille élargie, et tout simplement s’assurer que tous les Olympien se sentent les bienvenus et sachent qu’ils font partie de quelque chose de plus grand », a dit Thelma Wright.
« À chaque visite, nous avons eu la chance de rencontrer d’anciens athlètes que nous connaissions, ou de voir et rencontrer des champions Olympiques fantastiques et d’autres légendes », a-t-elle ajouté. « Cela nous aide également à montrer combien nos origines, nos sports, nos vies peuvent être différents, et que les Olympiens peuvent être de tous les gabarits, de toutes les tailles et de tous les âges. Si nous pouvons nous connecter à travers le monde, nous pouvons continuer d’encourager les autres à oser rêver le rêve Olympique. »
Depuis sa retraite sportive, Thelma mène une carrière d’enseignante et d’entraîneur, transmettant son expertise à la prochaine génération de Canadiens. Elle est également membre élue de l’IAAF, représentant l’Athlétisme canadien et les pays panaméricains au sein de la Commission Cross-Country de l’IAAF, et en tant que Déléguée technique. Alors qu’elle est une Olympienne extrêmement fière et estimée par la communauté sportive canadienne, elle garde des souvenirs doux-amers lorsqu’elle parle de sa carrière d’athlète Olympique :
« Ma première expérience a été à Munich quand j’avais 20 ans. Le jour où j’ai couru, le soir [les terroristes palestiniens] sont venus et ont pris en otage des athlètes israéliens. Je n’oublierai jamais le moment où je me suis réveillée après cette si grande déception de ne pas aller en finale, pour finalement entendre les horribles nouvelles que d’autres athlètes avaient perdu la vie. »
« À Montréal, j’avais eu la malchance de me casser un orteil à l’entraînement avant les Jeux. J’avais le moral dans les chaussettes et étais prête à prendre ma retraite, m’apitoyer sur mon sort, puis me suis retrouvée sur la ligne de départ sur le point d’abandonner, mais j’ai tout donné, j’ai couru avec un trou fait dans ma chaussure pour mon orteil gonflé. »
« C’était une bonne leçon même si ça a été difficile. Le temps et les circonstances parfois ne permettent pas à tout le monde de réaliser ses rêves. J’ai eu la chance d’être là, à représenter mon pays. »
Lee Wright a la distinction d’avoir été le plus jeune membre de l’équipe du Canada de hockey en 1964 et le plus âgé lors du retour aux Jeux en 1976. Il décrit ses débuts Olympiques à Tokyo à l’âge de 20 ans comme un rêve qui se réalise et classe son expérience de spectateur au Jeux de 1968 à Mexico parmi ses souvenirs Olympiques les plus chers.
« Voir Bob Beamon battre le record du monde du saut en longueur avec une telle marge et couper le souffle aux autres concurrents [à Mexico], voir Dick Fosbury s’enrouler au-dessus de la barre et changer à jamais le saut en hauteur, et, bien sûr, voir Lee Evans dans le 400m, et Tommie Smith et John Carlos dans le 200m, utiliser les Jeux Olympiques pour rappeler au monde l’inégalité raciale », se remémore Lee Wright.
Parmi leurs exploits, la plus grande fierté de Thelma et Lee est peut-être d’avoir été en mesure de transmettre les valeurs Olympiques à leurs quatre enfants, qu’ils décrivent comme étant des athlètes à part entière extrêmement talentueux et qui, en tant qu’adultes, ont choisi de travailler pour le bien-être des autres et de leurs communautés.
Thelma explique qu’il ne fait aucun doute que l’implication de ses fils dans l’équipe Olympique canadienne en particulier a fait une différence dans la façon dont ils continuent de vivre leur vie, car cela leur a permis de devenir des modèles pour les autres. Mais elle met en garde que le fait d’être un Olympien n’est pas suffisant pour obtenir ce statut.
« Je ne pense pas que les athlètes devraient simplement se mettre sur un piédestal parce qu’ils sont des Olympiens. Ils devraient s’efforcer d’être les meilleurs possibles dans tous les aspects de leur vie, en aidant les autres à réussir, en soutenant les autres dans leurs luttes, en œuvrant pour faire une différence dans la société, et simplement en étant des citoyens du monde bons, honnêtes et travailleurs. C’est ce que les Olympiens font du reste de leur vie qui devrait également définir leur réussite. »
Alors que les Wright attendent avec impatience Rio et la perspective d’être témoins d’un nouveau chapitre dans l’histoire des Jeux Olympiques, ils sont fiers que leur héritage Olympique se perpétuera à travers leur famille.
Le Centre de Réunion des Olympiens d’EY est un lieu d’accueil pour que les Olympiens de toutes les générations puisse se rassembler au cœur de l’action Olympique à Rio. Ne manquez pas votre chance de pouvoir y accéder, inscrivez-vous dès maintenant à http://olympians.org/rio-2016/ pour profiter des Jeux Olympiques de Rio 2016 dans ce merveilleux cadre, confortable et plein de style.